Les technologies

FDM: (Fused Deposition Modeling) ou FFF (Fused Filament Fabrication)

Cette technique consiste à faire fondre une résine (généralement un thermoplastique de type PLA) à travers une buse chauffée à haute température (180° à 250°). Un filament en fusion en sort. 
Ce fil est déposé en ligne et vient se coller par fusion sur ce qui a été déposé au préalable. 
Ces machines sont destinées aussi bien au prototypage rapide qu'à la production en petite série. 
Le gros intérêt du FDM est de permettre de créer des pièces en bonne matière, disposant de caractéristiques mécaniques, thermiques et d'une stabilité identiques aux pièces thermoplastiques injectées.
 La densité des pièces est  réglable car cette technique par addition de matière, autorise de ne remplir que partiellement les volumes en créant un réseau en nid d'abeille. Ceci permet un appréciable gain de temps et de poids.
Cette technologie a été sous brevet jusqu'en 2012 (expiré depuis). 

La résolution est très correcte (50 à 200 microns) et les consommables peu cher.


SLA: La photopolymérisation (StereoLithography Apparatus)

Les imprimantes 3D SLA utilisent un bain de résine liquide et un laser UV. Le laser se déplace sur le bain de résine pour polymériser (durcir) uniquement la forme de l’objet couche par couche. Cette technologie SLA est beaucoup plus précise et permet de réaliser des couches plus minces, ce qui permet évidemment de créer des objets plus lisses et plus détaillés. Une fois la pièce imprimée, celle ci nécessite souvent un traitement post-impression (cuisson,..).
Cette technologie limite l'impression à une seule couleur déterminée par la résine. Elle est aussi sensible au problème de volume piégés en cas de volume clos (ex: œuf)

La résolution est de l'ordre de 10 microns et les consommables sont plus cher que pour la FDM.